Étude de cas: Chisholm

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La société Ronald A. Chisholm Limited transportait sa viande à travers le monde, comme à l’habitude, lorsqu’a éclaté un conflit international sans précédent, très médiatisé, qui risquait d’avoir d’importantes répercussions financières. Heureusement, Chisholm avait eu la clairvoyance de souscrire une assurance-crédit d’Euler Hermes pour se protéger contre le risque politique et les imprévus et obtenir de l’aide si jamais de grosses factures ne lui étaient pas payées. 

Ce n’est pas tous les jours qu’une entreprise se trouve mêlée à un important conflit international, mais lorsque la Russie, contre toute attente, a imposé un embargo contre le Canada, les États-Unis et plusieurs autres pays, la société de commerce alimentaire Ronald A. Chisholm Limited a reçu un coup pouvant s’avérer catastrophique. À ce moment précis, les navires de l’entreprise torontoise transportaient en haute mer des cargaisons d’une valeur à huit chiffres, mais ils ont été bloqués, incapables de livrer leur marchandise à leurs clients de la Russie.

La nouvelle a assommé Chisholm. Pendant des décennies, l’entreprise avait servi des dizaines de clients fidèles en Russie sans qu’un risque politique de cette ampleur n’ait jamais transpiré. La logistique et les frais nécessaires pour envoyer ces conteneurs dans d’autres parties du monde ont été tout un casse-tête. 

Un autre désastre international menaçait Chisholm alors qu’elle tentait de réacheminer la viande destinée à la Russie vers d’autres pays : une baisse de 30 % sur le prix courant.

Chisholm a toujours souscrit une assurance-crédit contre le risque politique, surtout afin de pouvoir obtenir des prêts et des marges de crédit en offrant ses comptes débiteurs en garantie. L’entreprise ne mise généralement pas sur l’assurance-crédit pour couvrir les factures impayées de ses clients. Chisholm fait plutôt l’impossible, avec diligence, pour réclamer ce qu’on lui doit avant de présenter une demande de règlement.

« Nos comptes clients et nos stocks forment notre actif et nous servent à des fins bancaires », explique Gregg Badger, chef de l’exploitation chez Chisholm. 

« Notre entreprise mise sur son actif courant, alors sa marge de crédit d’exploitation est fondée sur les comptes clients et les stocks. Si nous n’avions pas d’assurance-crédit, nous ne pourrions pas utiliser nos comptes clients en dehors du Canada et des États-Unis. L’assurance-crédit nous permet d’emprunter sur tous nos comptes débiteurs, dans presque tous les pays du monde. »

En plus de souscrire une assurance-crédit à des fins de financement, Chisholm est aussi couverte contre le risque politique afin d’atténuer les risques que présentent les cargaisons alimentaires à livrer dans des pays politiquement instables ou en conflit avec le pays d’où elles proviennent. Chisholm a confié son assurance-crédit et sa protection contre le risque politique à Euler Hermes en raison des garanties avantageuses et du prix attrayant que l’assureur lui offrait dans le cadre de son programme d’assurance-crédit. Ce nouveau partenariat a largement porté ses fruits au lendemain de l’embargo russe.

     Nous avons d’abord cru qu’on nous permettrait de livrer la viande déjà en transit, ce qui est habituellement le cas lorsqu’un embargo est décrété, mais ni nos clients russes ni nos employés n’ont réussi à obtenir des autorités russes la permission de mener à terme les contrats qui étaient déjà en cours; la frontière était tout simplement fermée.

Chisholm a immédiatement communiqué avec Euler Hermes pour établir la valeur des produits touchés par l’embargo. « Nous risquions une perte majeure », indique M. Badger.

Afin d’atténuer cette perte, Chisholm et Euler Hermes ont collaboré étroitement afin d’établir le prix auquel les cargaisons pourraient être vendues à d’autres pays et les solutions que Chisholm pouvait envisager pour recouvrer les sommes perdues.

« Nous aurions pu attendre de voir si le prix allait remonter, mais cela aurait engendré des coûts de financement, explique M. Badger. Avec Euler Hermes, nous avons plutôt décidé de vendre immédiatement toute notre viande à un prix inférieur de 30 % au revenu que nous attendions de nos clients russes. »

Chisholm s’est également arrangée pour réduire les frais de réacheminement de sa viande afin de présenter une demande de règlement moins élevée à Euler Hermes. Cette décision démontre la volonté d’Euler Hermes d’agir dans l’intérêt de chaque partie, quelle que soit la situation. Finalement, Euler Hermes a remis à Chisholm un montant à huit chiffres qui lui a permis de réduire sa perte de revenu.

« Euler Hermes a payé jusqu’au dernier cent du montant que nous attendions en fonction de nos calculs, dit M. Badger. Une telle couverture d’assurance nous permet de maintenir une position forte auprès de nos banques et de démontrer que l’assurance du crédit et du risque politique fonctionne vraiment. Euler Hermes souhaite autant que nous voir notre entreprise réussir et prospérer dans notre secteur d’activité. »

    Le montant que nous avons reçu d’Euler Hermes est un important volume de fonds propres que nous aurions autrement perdu. Il représente environ le tiers de la couverture que nous souscrivons contre le risque politique, alors nous nous sommes très bien sortis d’affaires dans le pire des scénarios envisageables.

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